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jeudi 3 septembre 2015

James Bond et bien d’autres espions sont à Breuillet !

Du samedi 5 septembre au samedi 28 novembre 2015

Exposition Le Film noir et d'espionnage




La Médiathèque vous invite à découvrir ou redécouvrir Le cinéma américain et en particulier le Film noir et d’espionnage des années 50 à nos jours à travers une exposition réalisée et prêtée par la Bibliothèque départementale d’Evry.


Vous pourrez emprunter des films, consulter des livres et visiter l’exposition aux horaires d’ouverture de la médiathèque.


mardi 21 avril 2015

Les livres en balade

Jeudi 23 février
à l’espace de loisirs de la Tuilerie
A partir de 15h30

Des livres-jeux, des histoires, des découvertes,…

La médiathèque vient à votre rencontre.


samedi 21 février 2015

Les Livres en balade


Jeudi 26 février
à l’espace de loisirs de la Badaudière
A partir de 15h30

Des livres-jeux, des histoires, des découvertes,…

La médiathèque vient à votre rencontre.

jeudi 22 janvier 2015

Concours de nouvelles 2015

Bienvenue dans la quatrième édition du concours de nouvelles de la ville de Breuillet.
"J'ai honte" ou
"Et si c'était la dernière fois"
Une de ces phrases doit être le début de votre texte et servira de fil conducteur à votre intrigue.
Ensuite tous les genre du roman peuvent être utilisés : poésie ou thriller, science-fiction ou romance, social ou historique...
L'essentiel sera d'imaginer une histoire qui emporte le lecteur avec elle.
A vos claviers !



mercredi 17 décembre 2014

En Attendant Noël


Programmeétoile_rouge.pngétoile_jaune.png
cercle_jaune.png

A partir de 18h 
 Odyssée des comptines (spécial Noël)
Enfants à partir de 6 mois

cercle_rouge.pngSuivi d’un Conte de Noël
Pour petits et plus grands
Dans la médiathèque

18h30 
Chorales éveil et jardin du Conservatoire
étoile_jaune.pngSous la direction de Carole Coudert
Chorales IFM du Conservatoire d’Arpajon
Sous la direction de Gaëlle Teyssier
Participation d’élèves de la classe de Musiques
actuelles de Jérôme Lacoux
étoile_rouge.png
A partir de 19h 
Concerts + Visite surprise
Dans le Hall du Moulin des Muses

20h30
Ciné Muses
Epic à partir de 6 ans
A l’auditorium

Boissons et gourmandises tout au long de l’animation.

vendredi 14 novembre 2014

Mois du Troc

Mois du Troc, du 4 au 28 novembre 2014


Dans le cadre de la saison culturelle 2014-2015, la ville de Breuillet lance son sixième « Mois du Troc ».
Vous adorez les livres, la musique et les films, mais ces documents deviennent vraiment trop encombrants dans votre maison… et vous ne pouvez pas les jeter !
Une collecte de livres, CD et DVD sera organisée du 4 au 28 novembre 2014 au Moulin des Muses,  accompagnée de journées de dons, les samedis 15, 22, et 29 novembre 2014.
Les documents collectés durant cette période pourront être réaffectés au préalable à différentes institutions et associations ou donnés à l’ensemble de la population de Breuillet.
 
Consultez la Charte du Troc

mercredi 12 novembre 2014

Autour de la Grande Guerre



Pour commémorer le centenaire de la guerre 1914-1918, la ville de Breuillet accueille une exposition, du 10 au 22 novembre, réalisée par l’ONAC, retraçant la Première Guerre mondiale. 

Autour de ce thème, plusieurs BD sont présentes à la médiathèque :

    

mardi 21 octobre 2014

Les Livres en balade


Jeudi 23 octobre
à l’espace de loisirs de la Badaudière
A partir de 16h

Des livres-jeux, des histoires, des découvertes,…

La médiathèque vient à votre rencontre.

jeudi 11 septembre 2014

Fabula Buffa



Vendredi 19 septembre 2014

Auditorium du Moulin des Muses / 20h30


Entrée gratuite
Devenez jongleurs ! Faites que tout le monde explose de rire, que chacune de leurs peurs s'envole dans un grand éclat de rire !
Inspirée de la tradition populaire italienne, Fabula Buffa raconte la naissance du fabulateur avec son regard ironique et grotesque sur une réalité pas toujours rassurante.
Deux mendiants de l'époque romaine, un boiteux et un aveugle, sont miraculés malgré eux.
Ils doivent faire face à la réalité comme des personnes normales.
Ce changement traumatisant provoque deux réactions opposées qui les conduisent à la même décision tragique : rendre leur âme à Dieu, quand soudain voici un autre miracle...


Par la compagnie Teatro Picaro

Réservations au 01 60 81 19 60

mardi 8 avril 2014

La Coulée douce

Samedi 12 avril 2014 à 10h30
à l'Auditorium du Moulin des Muses




"C'est l'histoire d'une goutte d'eau.
Evidemment, chacun sait que les gouttes d'eau se ressemblent comme deux gouttes ... etc. et qu'en plus elles tombent des nues ! Mais cette goutte-là est unique. Elle s'appelle Lola, elle a les yeux bleus et veut aller voir la mer pour lui dire bonjour. Alors elle glisse jusqu'au rivage. Elle traverse la ville, la campagne, elle plonge dans la mer, elle découvre l'eau salée et ses aléas ..."
Ce spectacle met en scène les pérégrinations d'une goutte d'eau prénommée Lola, depuis sa chute du ciel, jusqu'à son arrivée dans l'océan. 
Le comédien s'active derrière un écran, par rétro-projection et à l'aide de divers objets, il anime Lola dans son parcours initiatique.

Public : Pour les enfants jusqu'à 4 ansTarif : 3 euros pour les enfants et gratuit pour les adultes



vendredi 4 avril 2014

Au fil des Muses

Vos coups de cœur

Samedi 5 avril 2014 à partir de 10h30

Vous avez dévoré un roman et avez envie de partager votre découverte ? Un réalisateur vous intéresse et vous souhaitez en discuter avec d'autres amateurs ? Un groupe de musique mérite une écoute approfondie ? Venez parler de vos coups de cœur  et de vos nouvelles découvertes autour d'un café, à la Médiathèque.

mercredi 5 mars 2014

Bienvenue à Ramona Badescu !

aujourd'hui, mercredi 5 mars à 14h30

à la médiathèque, au Moulin des Muses


Ramona Bàdescu est née en 1980 en Roumanie. Arrivée en France à 10 ans, elle a commencé à écrire pour la jeunesse en 2001. Avec l'exigence et la fantaisie qui la caractérisent, elle propose des textes à la double lecture pour petits et pour adultes. Chez Albin Michel Jeunesse, outre « Pomelo » et 1, 2, 3, perdu !, illustrés par Benjamin Chaud, elle a publié en 2010 deux récits, Le Bal de l'automne et Tristesse et Chèvrefeuille. 

Elle est également comédienne. Elle vit à Marseille.

Quelques titres : Pomelo s'en va à l'autre côté du jardin (Albin Michel), Monstres chéris (Naïve)...



Pomelo et la grande aventure, de Ramona Badescu et Benjamin Chaud (Albin Michel)

samedi 22 février 2014

Les ateliers d'écriture avec Alexandre Gouzou

Alexandre Gouzou a proposé de nombreux jeux d'écriture aux participants pendant les trois ateliers. Et en voici quelques exemples :

Commencer des phrases avec "je me souviens" :

Je me souviens d’avoir été réveillée par le rire des enfants.
Je me souviens de la tempête brisant la vitre du salon.
Je me souviens d’avoir eu pendant mon enfance la peur du vide.
Je me souviens de la pendule qui marquait toujours 30 minutes d’avance.
Je me souviens de la radio que j’écoutais chaque matin.
Je me souviens d’avoir eu des souvenirs.
Je me souviens de toi sans moi.
Waïba

Je me souviens du papier peint à grosses fleurs jaunes jaunie par endroit.
Je me souviens du parasol abandonné sur une terrasse en plein hiver.
Je me souviens du lavabo remplit de cheveux bruns, blonds après le passage de toutes ces têtes décoiffées.
Je me souviens de l'orage arrivant par surprise.
Je me souviens des vagues gigantesques prises d'assaut par trois courageux baigneurs.
Je me souviens de mes pieds enfoncés dans le sable mouillé.
Je me souviens du portail toujours ouvert.
Je me souviens des volets qui claquent au beau milieu de la nuit.
Je me souviens de cette maison en bord de mer.
Elsa

Je me souviens de l'odeur du café qui passe, tandis que je suis au chaud dans la chambre.
Je me souviens de la musique des cocotiers, bercés par le vent.
Je me souviens de la splendeur lumineuse, pailletée, éblouissante de la mer, de l'eau et des méandres que fait l'eau qui se retire comme autant de rivières, de fleuves, de lacs, de barrages, revenant vers sa mer-mère.
Je me souviens que le vélo grinçait.
Je me souviens de la pluie sur les carreaux.
Je me souviens que la nuit était claire.
Je me souviens de l'odeur du chien fraîchement lavé.
Je me souviens qu'on riait, riait, riait, à n'en plus pouvoir s'arrêter.
Je me souviens que le train n'est plus passé par là.
Je me souviens de la sirène du bateau arrivant au Havre, la fin de l'enfance, et l'arrivée dans l'inconnu.
Je me souviens de l'odeur du crayon, et des cahiers.
Karine

Le même exercice avec "je regrette" en début de phrase :

Je regrette mes yeux d’enfant.
Je regrette mon indécision.
Je regrette d’avoir vendu mon Pétrof, ce piano acajou que j’aimais tant.
Je regrette d’avoir mangé la part de gâteau de ma sœur.
Je regrette d’avancer comme une tortue.
Je regrette le temps perdu.
Waïba

Je regrette les batailles de coussins avec mon frère, où nous finissions épuisés, et heureux.
Je regrette de ne pas pouvoir venir, mais ...
Je regrette qu'il pleuve tant, nous pouvons pas aller pique-niquer.
Je regrette les longues journées sur le bateau, les nuits, la mer, les dauphins nous accompagnant, les traversées.
Je regrette que vous ne puissiez venir à la maison.
Je regrette de ne pas avoir appris le piano.
Je regrette que tu sois triste.
Je regrette de vous déranger, vous dormiez encore ?
Je regrette ce ramdam pour une chose de si peu d'importance.
Karine

Faire une liste des  choses qui font naître un sentiment de tristesse et de solitude :

Se rendre à un enterrement
L’incompréhension d’autrui
La maladie qui anéantit
La pauvreté qui prive
L’indifférence qui isole
Ne pas être écoutée
Ne pas être entendue
Se morfondre dans une salle d’attente à broyer du noir
Etre emprisonné sans pouvoir s’échapper
Waïba

Assister encore et encore, impuissante, à une altercation, déballage écrasant, destructeur, d'un père envers son fils.
Assister à la souffrance physique, sans pouvoir adoucir la douleur.
Un enfant arraché à son père, à sa mère.
Se retrouver sur un quai de gare, étrangère, sans savoir où aller, sans savoir pourquoi, je suis là, comment je suis arrivée là, et à qui vais-je demander mon chemin ; d'ailleurs quel est mon chemin ?
Karine

La description d'un objet du quotidien (à la manière de Francis Ponge) :

La poubelle
La poubelle, drôle de mot, quand on décompose les syllabes. La première est un pou, la deuxième est belle. Quoi de plus utile que de tout jeter à la poubelle pour tout reconstruire. De toutes les formes plus ou moins esthétiques, elle peut être utile en préservant l’environnement par le tri des déchets ou criminelle. En effet, on y met tant de choses : ses détritus, des corps démantelés, ses secrets déchirés en morceaux…
Waïba

Le téléphone
Aaah ... Le téléphone, un objet qui, au XXIème siècle, tout le monde se voit obligé d'en avoir un. Allant du petit téléphone à clapet au téléphone tactile hyper sophistiqué; mais les gens perdent de vue le vrai rôle d'un téléphone : téléphoner, puis, à la rigueur, envoyer des messages car à quoi bon dépenser une fortune pour avoir des jeux, la télé, des livres, des films sur son téléphone puisque l'on peut avoir tout ça chez soi ? Prenons un exemple : la télévision. Personnellement je préfère regarder la télé en famille dans le canapé, à la maison, que tout seul, sur un banc, avec mon téléphone. Pensez ce que vous voulez, mais, admettons que le téléphone est quand même une formidable invention.
Lucas


La cigarette
La cigarette, un tube pas très grand, remplit de tabac. Elle n'a l'air de rien ... C'est un moyen de mieux tromper son adversaire, qui ne peut s'empêcher de la saisir et de l'alimenter à l'aide d'une allumette.
Le Jeu commence.
La cigarette n'a que faire des classes sociales, elle se trouve aussi bien dans la bouche d'un sans-abri que dans celle d'un riche patron. Mais elle exerce le même pouvoir sur chacun d'eux, elle hypnotise son utilisateur. Le feu la consume pour l'aider à détruire son utilisateur.
Même si elle finit réduite à un mégot, jeté sur un trottoir, à la fin du jeu, c'est toujours elle qui gagne la partie.
Elsa
Le balai
Au bout d'un bâton, rond en général, un bouquet de genêts secs, ou alors une rangée de poils drus ou soyeux, courts ou longs, noirs, blonds ou de toutes les couleurs. Dans son placard, la pelle, la brosse, la serpillière, le seau, lui tiennent compagnie, en attendant d'en sortir, de prendre l'air.  Samedi, c'est le grand jour ! La danse commence; il fait valser la poussière et les miettes, les rassemble en tas, la renvoie plus loin, fait fuir le chat, attrape les moutons, pour finir épuisé contre un meuble. Son camarade brosse prend le relais, énergiquement avec sa copine la serpillière. Lui glisse sur le sol, en tango sensuel, virevolte puis rejoint son collègue. Retour au placard, repos bien mérité, tête haute.
Karine

Ecrire une nouvelle avec une phrase de début imposée "Gabriel, avait attendu ce moment avec impatience toute la semaine." :

Gabriel avait attendu ce moment avec impatience, toute la semaine. L'attente avait été insoutenable. Depuis que ses parents lui avaient annoncés la nouvelle, il n'avait pas arrêté de penser à cet instant. Ce week-end tant attendu. Toute la semaine il avait demandé à ses parents  : "C'est vrai ? On y va vraiment ? Son père souriait face à l'impatience et la joie de l'enfant pendant que sa mère lui répondait : "Oui Gabriel, c'est vrai"  Il en avait parlé à tout ses amis à l'école : "devinez où je vais ce week-end ?" Même sa maîtresse y avait eu droit. Tous les soirs, avant de s'endormir, Gabriel y pensait, souriait, et se mettait à rêver. Rêver. Il y avait de quoi. Car après tout, c'est le rêve de tous les enfants. Et oui ! Ce week-end, ses parents emmènent Gabriel à Disneyland !
Chloé

Gabriel avait attendu ce moment avec impatience, toute la semaine. 
Pourtant, il s'était levé le lundi matin comme à son habitude, la maison silencieuse, la pâle lumière du jour naissant se montrait aux fenêtres. Il a fait sa toilette, est descendu, a pris son petit déjeuner. Le lait a débordé. Il faudra nettoyer la plaque, tant pis. "Tu pourrais faire chauffer au micro-onde, ce serait si simple", entend-il une petite voix lui dire. Cette voix, il l'a si souvent entendue. Elle est en mémoire, en écho dans ses pensées.
Macha, la chienne, guette à la porte, voudrait entrer, lui faire la fête, qu'attend-il ? Mais Gabriel est pensif, absent, en buvant son thé bienfaisant du matin, chaleur qui descend dans sa gorge, le réveille enfin. Macha, oh, il l'oubliait. Cette chienne est sa joie du matin pourtant. Et ensuite, il part travailler, laissant une radio allumée pour égayer le silence de la maison, gardée par l'animal.
Voilà, tous les jours se ressemblent, tous les matins sont les mêmes. Les journées se suivent et se remplissent de leurs rencontres, joies, fatigues, labeur ou paresse, etc.
Cinq jours ainsi passèrent. Une voiture s'arrêta dans la rue, klaxonna gaiement. Une volée de quatre étourneaux en sortirent. La maison bruissa de tout côté. 
Karine

Gabriel avait attendu ce moment avec impatience, toute la semaine. Passant chaque jour devant la pâtisserie  qu’il affectionnait en promenant son chien, occupation qui meublait ses jours depuis qu’il avait pris sa retraite. Se léchant les babines à l’idée même qu’il pourrait, comme chaque dimanche, savourer un délicieux fondant au chocolat ou bien encore une religieuse au café. Et ce dimanche arriva. Bouche bée, il scruta l’écriteau accroché à la devanture de la pâtisserie. Ouverture de la nouvelle boulangerie… Il sut par la suite que le pâtissier avait mis la clé sous la porte car son seul chiffre d’affaires se limitait aux week-ends. Il ne vendait pas assez pour vivre de son savoir-faire. Gabriel regretta, à ce moment–là d’avoir attendu, toute une semaine,une miche de pain. La semaine suivante, il évita de passer devant la boulangerie. Quelques mois après, il s’inscrivit à des cours de pâtisserie. Plus de frustration ni d’impatience. Il pouvait enfin manger à sa guise : forêt noire, fraisier, éclairs au chocolat… il en avait enfin plein les babines !
Waïba

Faire une nouvelle avec une phrase de fin imposée : "Une fois encore, elle a raison." : 

Comme tous les matins, je me lève très tôt. Ma femme et mes enfants sont encore couché. Je me lave, je vais prendre mon petit déjeuner, je laisse un petit mot sur la table à l'attention de ma famille, et je m'en vais. La maisonnée est toujours en train de dormir. Je vais à mon travail. Il n'a rien de très intéressant, mais il paye très bien. C'est l'essentiel.
Comme tous les soirs, je rentre très tard. Ma femme et mes enfants à moitié endormi sont en train de finir de manger. Lorsque je rentre, le visage jusque là souriant de ma femme se referme quand elle me voit. Ça m'adresser un seul mot elle finit de préparer les petits. Ils viennent me faire un bisou puis ils vont se coucher. Une fois fait, je vois ma femme venir à ma rencontre. Vu son visage tendu, ça va encore crier.
- Tu pars on est encore en train de dormir, tu reviens tes enfants vont se coucher. Ils ne te voient que quelques minutes par jour. Ils me demandent tous les jours où tu es, si c'est parce que tu ne les aimes pas que tu ne passes pas du temps avec eux. Tu veux que je réponde quoi ? Même le week-end tu n'es pas là !
Je m'attendais à ce qu'elle crie, mais visiblement elle est bien trop fatiguée et triste pour s'énerver. 
- Je sais, lui répondis-je, mon travail me prend trop de temps en semaine. Je vais essayer de libérer au moins mes week-end pour vous.
- Tu nous le promets tout le temps, et tu ne le fais jamais. 
Je ne peux rien répondre car une fois encore, elle a raison.
Chloé 

Faire une nouvelle comprenant des dialogues à partir d'une situation (tirée des Nouvelles de Salinger) : Un homme et une femme sont au lit, c'est la nuit, le téléphone sonne, l'homme prend le téléphone. C'est le mari de la femme qui est dans le lit à l'autre bout du fil.

 Un homme et une femme sont au lit, c’est la nuit. Le téléphone sonne. L’homme se saisit du    téléphone et à l’autre bout du fil le mari de sa maîtresse.
Quand le téléphone sonna, Fred, machinalement, décrocha, se croyant chez lui. 
-
- Allô ?
Silence. La personne au bout du fil raccrocha. Fred se sentait épuisé encore un mauvais numéro.
Le téléphone sonna à nouveau. Fred saisit encore une fois le téléphone.
Silence au bout du fil…..
Fred regarda par la fenêtre la lueur de la lune dessinant des formes inquiétantes dans la chambre devenue silencieuse. Fred se rendormit.
Puis, la sonnerie du téléphone se fit entendre une troisième fois. Fred répondit agacé d’une voix endormi : Allô, qui êtes-vous ?
Une forme ténébreuse se détacha de la fenêtre avec un téléphone à la main, Fred eut juste le temps d’entendre « Ton Assassin » puis le déclic de l’arme qui retentit dans la chambre obscure…
Waïba

La Lumière du salon qui était restée allumée , passait par la porte entrouverte de la chambre. Sabine s'était endormi enlacée dans ses bras, ses cheveux épais, sur son visage paisible, serein. Le téléphone qu'il a laissé à côté, sonne, et sonne à nouveau avec persistance. Il se dégage en douceur; ce doit être important, il répond. 
- Allô !
- Pierre, c'est Charles ! (C'est Charles, son ami, il est inquiet, anxieux) Désolé de te réveiller, il est tard mais il n'y a que toi que je pouvais déranger à cette heure. Je suis inquiet, Sabine est partie ce matin et n'est pas rentrée ce soir. Je n'arrive pas à la joindre. Que lui est-il arrivée ? Je suis tellement inquiet.
- Charles, calme toi, raconte-moi. Elle ne t'a rien dit ? ... Peut-être qu'elle est au théâtre, qu'elle n'a plus de batterie. 
- Tout de même, il y a bien quelqu'un qui a un téléphone avec elle, et pourrait m'appeler. Elle peut-être eu un accident, que sais-je. A peine quelques heures de retard ... elle me manque.
- Elle a dû te laisser un mot sur la table qui a dû s'envoler. Ce n'est pas son genre de s'absenter sans prévenir.
- Mais si, justement, je trouve qu'elle a de plus en plus de réunions, ou dîner avec des copines.
La conversation continua ainsi, l'un lâche et faisant l'ami sincère cherchant à apaiser son ami, l'autre peu à peu moins inquiet.
Demain Sabine retrouvera son mari et tout s'arrangera.
Karine








samedi 8 février 2014

Petits contes sortis du sac avec Béatrice Maillet

Samedi dernier, les bébés et leur famille étaient invités à partager quelques minutes de chansons, comptines et jeux de doigts avec Béatrice Maillet.

Un grand sac les attendaient, remplis de surprises. En sont sortis un glaçon, l'histoire des Matriochka Héléna et Natalia, le jeu de la pie et beaucoup d'autres enrobés de poésies, d'intonations polonaises et de notes de musique.

Un beau moment de joie et de partage autour des histoires.


Spectacle "Petits contes sortis du sac", de et avec Béatrice Maillet. Diffusion Enfance et Musique


Prochain spectacle pour les bébés : La Coulée douce, avec Jean Louis Esclapès (diffusion Enfance et Musique), le samedi 12 avril 2014 à 10h30

3€/ enfant - gratuit pour les adultes
Réservations au Moulin des Muses



samedi 21 décembre 2013

Ateliers d'écriture avec Alexandre Gouzou

Des ateliers d'écriture avec Alexandre Gouzou vous sont proposés les samedis 11 et 25 janvier ainsi que le samedi 8 février 2014.

Ateliers gratuits. Inscriptions à la médiathèque ou au 01.60.81.15.75 .

" La vocation de l'atelier proposé est d'offrir une voix d'accès à ce désir. Toucher, ressentir par soi même le pouvoir de l'écrit. Un atelier d'écriture fonctionne par consignes ou propositions d'écriture. Les participants, une fois leur texte couché sur papier le lisent à voix haute, ce qui stimule l'échange, et le désir d'aller plus loin. La règle implicite consiste à laisser libre court à son inspiration du moment, son imagination, ou ses lubies sans qu'interviennent la censure et le jugement. L'atelier d'écriture se veut avant tout un espace de liberté et de spontanéité."    Alexandre GOUZOU


Alexandre Gouzou